المعاملة الوالدية وانحراف الأحداث
Famille et déviance des mineurs est un thème qui a, de longue date, intéressé les spécialistes des sciences humaines et les travailleurs sociaux. Cet intérêt s’explique, essentiellement, par le fait que la famille constitue l’agent principal de socialisation dans la vie des individus. Elle est la première et, pendant plusieurs années, la seule institution à remplir cette fonction éducative la famille moderne est représentée par les parents (le père et la mère). Et il est fréquent d’entendre que la déviance des enfants mineurs s’introduit dans certaines familles plutôt que d’autres a cause des variations liées à : 1) L’environnement de la famille. 2) Le système familial. 3) Les pratiques éducatives des parents et le traitement réservé aux enfants. Le traitement des enfants accompagne toutes les étapes d’éducation et de socialisation exercés par les parents. A partir de notre hypothèse principale, nous avons élaboré quatre hypothèses opérationnelles: 1) L'abandon et la négligence des mineurs par les parents provoquent leur déviance. 2) L'absence de la communication entre les parents et les mineurs facilitent leur intégration dans des groupes de délinquants. 3) Le favoritisme et la ségrégation entre les enfants incite à la violence. 4) L'autoritarisme et la violence dans le traitement des parents poussent les mineurs à la fugue. Pour vérifier et valider nos hypothèses nous avons opté pour la méthode descriptive et analytique sur un échantillon de 47 mineurs et leurs parents en utilisant les outils suivants: Questionnaire avec entretien avec les parents. Un test de mesure du traitement parental avec les enfants mineurs. Au bout de notre enquête nous sommes arrivés aux résultats suivants: 1) au niveau de l'abandon et la négligence, 23.4% des parents déclare ne pas satisfaire les besoins du mineur.et 34% des parents ne répondent pas aux invitations de l'école. 2) quand a la communication 48.9% des parents n'écoutent les préoccupations des mineurs, et 47.70% des parents qui ne respectent les avis du mineur. Et enfin la communication entre les parents et le mineur se termine par des conflits 36.2% et la violence 31.9%, ce qui provoque la fugue du mineur 76.6%. 3) les parents se comportent différemment avec leurs enfants en fonction de l'Age et le sexe, et cette différence se matérialise à travers les sanctions négatives ou positives. 4) et en ce qui concerne l'autoritarisme et la violence notre enquête a révélé les observations suivantes: 42.6% des parents s'ingèrent dans les choix du mineur. 51.10% des parents empêchent le mineur de sortir et jouer durant son temps libre. 21.3% des parents privent le mineur de la télévision. Et en ce qui concerne les châtiments, nous avons constaté que 70.2% des pers et 51.10% des mères pratiquent des châtiments corporels sur les mineurs, d’où les réactions de violence 28.9% et la fugue 31.6% chez le mineur. (Résumé de l’auteur)